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Le 1er décembre 2025, l’Association Nationale des Docteurs (ANDès), représentée par sa présidente Dr Stéphanie Danaux, a rencontré l’Association nationale des docteurs és sciences économiques et és sciences de gestion et du management (ANDESE), représentée par son président, Dr Daniel Bretones.

Fondée en 1953, l’ANDESE a notamment pour objectif la promotion du titre de docteur en économie, sciences de gestion et management. Elle organise un Prix de thèse annuel et dirige une revue intitulée VSE. Vie et sciences de l’entreprise.

Cette réunion organisée à Bordeaux fut l’occasion d’échanger sur les objectifs et projets en cours des deux associations en faveur du diplôme national de doctorat.

L’Association Nationale des Docteurs (ANDès), représentée par Dr Linda Lahleh, administratrice et trésorière adjointe, était présente lors du lancement du réseau national des ambassadeurs et ambassadrices du doctorat organisé le 28 novembre 2025 à Paris par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace (MESRE).

L’événement, animé par Dr Sylvie Pommier et Marie-Hélène Prieur, a réuni pour la première fois les ambassadrices et ambassadeurs du doctorat nouvellement nommés, ainsi que les délégués régionaux académiques à la recherche et à l’innovation (DRARI) et les membres du Comité d’orientation stratégique du doctorat, au sein duquel l’ANDès siège.

Issu des recommandations du rapport « Recommandations pour la reconnaissance du doctorat dans les entreprises et la société en France » (2024), ce réseau vise à mieux faire connaître la richesse des parcours et des compétences des titulaires du doctorat.

Venus de toutes les régions de France et travaillant dans des secteurs professionnels variés, les 40 ambassadeurs et ambassadrices sont engagés bénévolement pour 3 ans, avec la mission de contribuer à la reconnaissance du doctorat et de renforcer sa visibilité au sein de la société et auprès des entreprises. Un nouvel appel permettra de compléter ce réseau en 2026.

L’Association pour l’emploi des cadres (APEC) sera notamment chargée de l’animation de ce réseau prometteur.

L’ANDès adresse ses félicitations à tous les ambassadeurs et ambassadrices, et les remercie pour leur engagement au service des doctorants, des docteurs et du doctorat !

L’Association Nationale des Docteurs (ANDès), représentée par Dr Linda Lahleh, administratrice et trésorière adjointe, a publié un article dans la newsletter mensuelle de F.initiatives en date du 30 septembre 2025.

L’article revient sur la naissance du collectif JDCIR et présente les résultats de l’« Étude d’impact de la suppression du dispositif jeune docteur : une analyse exploratoire » en faveur de la réintégration du dispositif jeune docteur (DJD) du crédit d’impôt recherche (CIR).

Pour consulter l’article :

– F. initiatives, « L’étude du collectif  JDCIR est parue. Un coup dur pour l’innovation française – quel impact et comment réagir ? », Newsletter fiscale premium,  30 septembre 2025, Paris, p. 14-15.

L’Association Nationale des Docteurs (ANDès, représentée par Dr Sandra Touati, administratrice, était présente lors du comité de pilotage (COPIL) du Laboratory of Interdisciplinary Studies on the Doctorate (LID) le 9 septembre 2025 à Paris.

Le LID est un laboratoire de recherche privé, fondé en 2021 par Adoc Talent Management, soutenu notamment par des fonds publics dont l’Agence nationale de la recherche française (ANR). Ses objectifs sont de contribuer à l’étude du doctorat par une pratique de recherche interdisciplinaire en menant des recherches quantitatives et qualitatives sur ce sujet. Il vise notamment à comprendre la place du doctorat dans la société, afin d’anticiper ses évolutions en termes d’accompagnement et de formation.

Les participants, représentants d’organisations liées à la formation doctorale et la carrière des jeunes chercheurs en France, ont pu échanger autour de :

– présentations de nouveaux projets financés : ANR ECO-CARE (jeunes chercheurs et entrepreneuriat deeptech) et projet européen SECURE 2 (carrières des chercheurs)

– présentation de projets en cours : doctorats CIFRE de Nicolas Coli et de Nicolas Lopes

– présentation de Dr Julien Calmand, nouveau chercheur associé au LID et axes de recherche potentiels.

Le 3 septembre 2025, l’Association Nationale des Docteurs (ANDès), représentée par Dr Linda Lahleh, administratrice et trésorière adjointe, a participé à une réunion d’échanges organisée au ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique avec Amélie Pingeot, conseillère écosystème startup et financement au cabinet de la secrétaire d’État auprès du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargée de l’intelligence artificielle et du numérique.

Cette rencontre, menée aux côtés de Dr Maxime Hallot dans le cadre des actions du collectif JDCIR, a notamment permis de présenter les résultats de l’« Étude d’impact de la suppression du dispositif jeune docteur : une analyse exploratoire » publiée pendant l’été 2025.

Depuis l’annonce de la suppression du dispositif dans le projet de loi de finances 2025, l’ANDès se mobilise en faveur de la réintégration du dispositif jeune docteur (DJD) du crédit d’impôt recherche (CIR). Si le CIR nécessite une réforme, la suppression du DJD, qui joue un rôle fort dans l’attractivité et le soutien aux investissements en recherche, développement et innovation et qui ouvre des opportunités de poursuite de carrière dans le secteur prive pour les jeunes titulaires du diplôme national de doctorat, n’est pas la solution appropriée.

Dr Philippe Baptiste, ministre chargé de l’Enseignement supérieur et la Recherche, a confié une mission de prospective sur l’emploi scientifique à M. Stéphane Le Bouler, selon une lettre de mission datée du 11 avril 2025.

Dans ce cadre, une délégation de l’ANDès composée de Dr Stéphanie Danaux, présidente, et Dr Linda Lahleh, trésorière adjointe, a été auditionnée le 29 juillet 2025.

Le déroulé de cette audition fut le suivant : introduction par M. Le Bouler, chargé de mission ; exposés des représentantes de l’ANDès ; temps d’échanges.

Depuis le début de l’année 2025, le collectif  JDCIR, dont l’Association Nationale des Docteurs (ANDès) est l’un des membres fondateurs, se mobilise et lutte pour la réintégration dans le crédit d’impôt recherche (CIR) d’un levier historique et incitatif majeur pour le recrutement des jeunes titulaires du doctorat : le dispositif jeune docteur (DJD).

Suite à la publication du rapport Étude d’impact de la suppression du dispositif jeune docteur : une analyse exploratoire » en juillet 2025, le collectif JDCIR a publié une infographie, reprenant et synthétisant les principales conclusions issues de l’étude d’impact.

Pour suivre l’actualité du collectif JD-CIR, c’est ici.

Depuis le début de l’année 2025, le collectif  JDCIR, dont l’Association Nationale des Docteurs (ANDès) est l’un des membres fondateurs, se mobilise et lutte pour la réintégration dans le crédit d’impôt recherche (CIR) d’un levier historique et incitatif majeur pour le recrutement des jeunes titulaires du doctorat : le dispositif jeune docteur (DJD).

C’est dans ce contexte que le collectif a lancé, au printemps 2025, une vaste enquête visant à mesurer l’impact de la suppression du DJD, dont les résultats publiés en juillet 2925 révèlent « (…) un consensus clair sur les effets négatifs de la suppression du dispositif JD-CIR. Les jeunes docteurs, les entreprises, les acteurs académiques et les startups s’accordent à souligner une dégradation des perspectives d’embauche, de R&D et de collaboration. Mais aussi une perte de confiance des acteurs dans l’avenir, une perception dégradée du secteur de l’innovation et un renforcement de la concurrence entre secteur académique et secteur privé. »

 

Les résultats de cette enquête sont désormais accessibles en intégralité ici :

– Collectif JDCIR, « Étude d’impact de la suppression du dispositif jeune docteur : une analyse exploratoire », juillet 2025, 24 p.

 

Présentation générale de l’étude :

« Cette étude exploratoire analyse l’impact immédiat de la suppression du dispositif jeune docteur du crédit impôt recherche (JD-CIR) sur l’emploi scientifique, les stratégies de R&D des entreprises, la collaboration public/privé et les capacités d’innovation des startups deeptech. À partir d’une enquête administrée aux mois de mai et juin 2025, nous montrons que la fin du JD-CIR induit une baisse significative des recrutements scientifiques, une fragilisation des stratégies de R&D et un affaiblissement des collaborations avec la recherche publique. Les données suggèrent un effet particulièrement marqué sur les startups en phase d’amorçage, avec des révisions à la baisse des levées de fonds anticipées. Les résultats mettent en lumière les conséquences d’un retrait abrupt d’un levier fiscal stratégique pour l’innovation de rupture. »

 

L’Association Nationale des Docteurs (ANDès), représentée par Dr Linda Lahleh, administratrice et trésorière adjointe, était présente lors de l’événement « PLF et innovation : réindustrialiser par l’innovation, un défi budgétaire » organisé le 10 juillet 2025 à Paris par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), en partenariat avec l’Association nationale de la recherche et de la technologie (ANRT) et le Comité Richelieu.

L’événement réunissait experts, représentants publics et entrepreneurs autour des enjeux nationaux de recherche et développement, innovation, partenariats publics-privés et, plus largement, d’attractivité scientifique française.

Dr Lahleh a participé à la table ronde « PLF et innovation : stabiliser les incitations fiscales atouts de compétitivité », présidée par Solenne Desprez Brau.

Elle a notamment présenté en avant-première le rapport Étude d’impact de la suppression du dispositif jeune docteur : une analyse exploratoire, réalisé par le collectif JDCIR, dont l’ANDès est membre.

L’ANDès poursuit ainsi son engagement en faveur de la réintégration du dispositif jeune docteur, levier incitatif majeur pour favoriser les ponts entre la recherche académique et privée.

 

Présentation générale de l’événement :

« Hypothéquer l’avenir serait la pire option pour redresser nos finances publiques. Une approche purement comptable et court-termiste, déconnectée de toute vision stratégique, risque de paralyser l’économie, d’étouffer la croissance et de fragiliser notre modèle social. Soutenir l’innovation est la réponse à privilégier pour gagner en compétitivité, monter en gamme et en compétences, développer l’offre industrielle et créer des richesses. »

Informations et programme ici

 

Paru dans The Conversation, l’article  « À quoi sert le doctorat ? Ce que nous apprend l’histoire du diplôme le plus élevé de l’université » explore l’évolution depuis le début du XIXe siècle du diplôme dénommé aujourd’hui « diplôme national de doctorat« .

L’auteur, Dr Pierre Verschueren, y retrace l’histoire du diplôme et grade de doctorat, explorant son rôle traditionnel dans les carrières universitaires, les défis contemporains auxquels sont confrontés les doctorants et docteurs, et la nécessité pour les institutions de repenser progressivement ce diplôme pour mieux répondre aux besoins du marché du travail dans le monde contemporain.

 

Extrait :

« Dans le paysage des diplômes, le doctorat occupe une place particulière. Non seulement il s’agit du grade universitaire le plus élevé mais il ne se contente pas d’attester de la maîtrise de compétences, il prouve aussi la capacité à produire des savoirs nouveaux. Comment s’est-il fait reconnaître sur le marché de l’emploi ? »

 

A consulter en intégralité dans le média en ligne The Conversation (accès libre) :

VERSCHUEREN, Pierre, « À quoi sert le doctorat ? Ce que nous apprend l’histoire du diplôme le plus élevé de l’université », The Conversation, 18 juin 2025, [En ligne] https://theconversation.com/a-quoi-sert-le-doctorat-ce-que-nous-apprend-lhistoire-du-diplome-le-plus-eleve-de-luniversite-257918